Interrogé au sujet de la mort du dictateur chilien Pinochet, Sarkozy a déclaré n'avoir « aucune réaction » !
La mort, dans son lit, du bourreau du peuple chilien ne suscite aucune réaction du chef de la droite, voilà qui en dit long sur l'état d'esprit de ce dernier.
Son silence est, par lui-même, une solidarité avec celui qui a brisé, par les armes et la torture, la révolte des travailleurs chiliens.
Il est significatif de sa volonté d'incarner la défense de l'ordre des classes dominantes contre les classes populaires auxquelles il prétend s'adresser.
C'est ainsi que,le week-end dernier, il est à nouveau parti en guerre contre le droit de grève en annonçant son engagement à la réglementer et à créer un service minimum dans les transports.
Mais si on voulait garantir des transports corrects à la population, ce n'est pas aux travailleurs que l'on s'en prendrait, mais bien aux profits pour donner les moyens à l'Etat d'avoir une réelle politique d'entretien