La liberté d'expression assassinée.
<?/bigger><?/fontfamily><?/center><?flushboth><?fontfamily><?param Times>Anna Politkovskaïa, journaliste du bi-hebdomadaire d'opposition Novaïa Gazeta, a été assassinée hier dimanche 8 octobre, à la veille de remettre à son journal un article sur la torture en Tchétchénie.
Silence du côté du Kremlin et de Poutine, démenti de la part du porte-parole de Ramzan Kadyrov, le dictateur pro-russe en Tchétchénie.
Mais personne ne s'y trompe. Anna Politkovskaïa avait à de nombreuses reprises dénoncer dans ses articles la sale guerre en Tchétchénie, les exactions des troupes russes, la situation désastreuse de la population tchétchène, la politique de Poutine. Elle avait fait front courageusement malgré les nombreuses tentatives d'intimidation, les menaces de mort reçues.
Emotion et indignation face à cet assassinat politique destiné à, réduire à néant toute liberté d'expression et à faire taire tout esprit critique à l'égard de la politique de Kremlin.