L'homme qui y pense depuis des décennies tous les matins en se rasant, allait-il y aller ou pas ? Répondant aux questions de 6 journalistes de la presse quotidienne régionale, il vient de dire "oui", mettant fin à un suspense devenu insoutenable. Pour le reste c'est sans surprise aussi. Sarkozy veut la rupture... dans la continuité aggravée des politiques libérales et liberticides qu'il a mises en oeuvre et soutenues. Faire bosser les travailleurs de plus en plus dur, privilégier encore plus les privilégiés, développer encore la précarité, répondre à coup de matraque de CRS à tous ceux qui contestent, remplir des charters d'enfants sans papiers, bref, renforcer une ordre... injuste, voilà son programme. Face à cette vraie droite et ses amis du Medef, il faut une vraie gauche qui ne capitule pas et qui ne cherche pas à copier ses idées